L'esprit TohiMarie-Françoise Jean
Réserver →

Les bols posés sur le corps et autour de toi. Le son entre, la vibration descend, et le mental finit par se taire. Tu n'as rien à faire — vraiment rien.
C'est le soin que je garde pour les jours de grande fatigue — les miens comme les tiens. Les bols tibétains produisent des vibrations longues qui traversent les tissus : le corps se relâche sans qu'on lui demande, et le mental suit.
Beaucoup de femmes qui « n'arrivent pas à se détendre » sur une table de massage y arrivent ici. Parce qu'il n'y a rien à réussir, rien à ressentir de particulier : le son travaille, tu es juste là.

Allongée, habillée, couverte. Quelques minutes sans rien, pour que le corps arrête de courir.
Posés autour de toi, puis sur le corps. Le son arrive avant la vibration — c'est souvent là qu'on soupire pour la première fois.
Le cœur du soin. Les fréquences se répondent, la respiration s'allonge toute seule. Certaines s'endorment, d'autres pleurent un peu : les deux sont bons signes.
Le son s'éloigne, le silence revient. On reprend contact tranquillement, avec un verre d'eau.

Le soin peut se recevoir seul, ou en prolongement d'un massage. Si tu portes un pacemaker ou si tu es enceinte, parlons-en avant.
Non. La vibration est physique : elle se ressent, que tu y croies ou non. Tu n'as aucune posture à adopter.
Très peu : les bols sont posés sur le corps ou autour. Tu restes habillée, allongée sous une couverture.
Tant mieux, et ça arrive souvent. Le soin continue de faire son travail.
Bien sûr. C'est même une bonne porte d'entrée si tu n'as jamais reçu de soin bien-être.
Choisis ton créneau en ligne, ou appelle-moi si tu préfères qu'on en parle avant.